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 Gabriel Braden

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AuteurMessage

Messages : 20
Date d'inscription : 05/02/2011

Carte d'identité
Surnom: /
Sexualité : A toi de voir ou à moi, qui sait....
Niveau de dangerosité: Qui aurait peur d'une pauvre victime?


MessageSujet: Gabriel Braden   Ven 18 Mar - 23:54

|| Le personnage ||




Informations
    Nom : Braden
    prénom : Gabriel
    Âge : 19 ans
    Taille : 1m78
    Poids : 67
    Race : Humain
    Sexualité : Brise-burnes ?
    Rang/Métier : A quel groupes voulez vous appartenir. Insérez le métier que vous voulez exercer (sauf pour les victimes)

|| Informations diverses ||

Physique : 7h30. La sonnerie de son portable retentit. Une vieille chanson qu’il aime particulièrement le réveille tous les matins. Il tend un bras fin et plutôt féminin et tâtonne un moment, lâche un grognement pas vraiment féminin . Il fait froid hors de la couette et sa peau blanche se hérisse. Il frissonne. Il déteste le froid. Sa tête rentre dans ses frêles épaules ne laissant apparaitre qu’une touffe ébène qui contraste contre le rouge de l’enveloppe de couette. Il s’étire. Détendant son long corps mince avant de bondir hors du lit et de se ruer vers la salle de bain. En deux enjambées, il est sous la douche. L’eau chaude se déverse sur lui, collant sa chevelure de jais sur ses yeux. D’un geste désinvolte, il repousse sa tignasse et commence à se savonner vigoureusement. Ses mains s’activent sur son corps tandis que ses pensées vagabondent hors de la pièce embuée. Il pense déjà à la journée qui l’attend. C’est machinalement, qu’il se rince et se retrouve enroulé dans un drap de bain rouge. Il essuie sommairement la vapeur qui s’est déposée sur le miroir. Son regard noisette semble vouloir percer « l’autre côté du miroir ». Ses paupières se plissent ne laissant filtrer qu’un éclat doré tandis qu’il passe une main fine et blanche sur sa mâchoire. Ses longs doigts fins aux ongles parfaitement entretenus tentent de sentir une barbe naissante qui est malheureusement toujours inexistante au grand désespoir de Gabriel. Il rêve d’un début de duvet qui lui ôterait ce côté juvénile et féminin pour le rendre plus mâle. Rageur, il mordille sa lèvre inférieure jusqu'à lui donner une couleur vermeille puis il empoigne la serviette et se sèche avec vigueur, se pliant pour que l’éponge atteigne les chevilles fines, les mollets tout aussi fins et les cuisses de donzelle. Horripilé par aussi peu de virilité, il jette la serviette au sol avant de revenir une dernière fois poser ses prunelles dorées sur ce corps qu’il déteste et désespère de voir se transformer. En deux coups de peigne, il met en place sa mèche ébène qui lui mange le visage. Cela fait des années qu’il se coupe lui-même les cheveux. On ne peut pas vraiment dire qu’il a une coupe mais plutôt un style de coiffure. Nu, il quitte la salle de bain et son atmosphère embuée pour regagner sa chambre. D’un geste sec, il ouvre les portes de son armoire, tend la main pour y retirer une chemise parfaitement repassée qu’il portera sur un pantalon moulant de couleur sombre. Il assortit toujours ses sous-vêtements à ses vêtements et ne porte jamais de chaussettes blanches. Une fois ses converses aux pieds et son caban en drap de laine noire sur le dos, il quitte son domicile.



Caractère : Sur le pas de sa porte, il relève le col de son caban puis farfouille dans sa poche à la recherche de son paquet de cigarettes. Il prend le temps d’un allumer une avant de se mettre en route pour la fac. Ses prunelles dorées fixent l’horizon. Un horizon qu’il veut pleins de promesses et de félicités. De gloire et de reconnaissance. Gabriel est ambitieux. Il veut réussir. Etre reconnu. Devenir célèbre. Il se voit faire une découverte majeure dans le domaine de la recherche contre les maladies auto-immunes. Publier des bulletins que touts les scientifiques de la planète liront avidement. Il sera une sommité dans sa matière. Il marche tout en fumant, perdu dans son futur qu’il construit sur les bancs de la faculté de médecine. Il n’est qu’en deuxième année mais, il est studieux. Il travaille jour et nuit pour être le meilleur. Ses professeurs l’apprécient ainsi que ses camarades, même si Gabriel se lie peu avec les autres étudiants. Il ne participe à aucune fête, aucune manifestation, seul le travail est sa motivation. On pourrait le croire effacé mais ce n’est nullement le cas. Il suffit de le voir pendant les cours de travaux pratiques où il monopolise l’attention de ses professeurs. Avant d’entrer en cours, il fait un détour pour voir « ses filles ». Les études, il faut de l’argent pour s’y consacrer pleinement et Gabriel a trouvé une solution. Exit les petits boulots épuisants et peu payés, il préfère faire travailler les autres pour lui. Son sourire charmant, sa bouille angélique –il ne s’appelle pas Gabriel pour rien- attire la sympathie et la confiance des personnes qui le côtoient. Son caractère sûr de lui, son aisance pour s’exprimer l’ont grandement aidé dans sa petite entreprise. Le plus dur a été de faire comprendre à ses travailleuses, qu’il ne coucherait avec aucune d’entre elles. Mais des paroles franches enrobées de douceur, servies avec un beau sourire ne peuvent pas se refuser. Gabriel n’a pour le moment pas de besoin sexuel. Trop préoccupé à travailler pour se laisser distraire par les plaisirs charnels. Un petit signe de main prévient de son arrivée. Il jette son mégot au sol et continue sa route sans même prendre le soin de l’écraser. Le vent le balaiera. Discrètement, il ramasse les billets que des mains aux ongles vernies lui tendent, tandis que des lèvres brillantes de gloss font claquer des bises en signe de bienvenue. Chacun y trouve son compte. Gabriel le premier.


Histoire : Un pâle soleil accompagne son arrivée sur Vélès. Il n’a emporté qu’une seule valise. La plus grosse qu’il ait trouvée. Il fronce un peu le nez en pensant que ses chemises seront toutes froissées en sortant de là. Il faut dire que les vêtements et les bouquins de médecine ne font pas bon ménage dans un si petit espace. Gabriel lève son regard doré vers le ciel, comme si des réponses auraient pu être inscrites là-haut, mais, il ne voit rien. Juste son beau futur qui tombe en lambeaux autour de lui tout cela à cause de sa petite entreprise. Sa vie qu'il avait mis tant d'ardeur a sauver risque d'être écourtée par sa faute.

Il aurait pu demander de l’aide à ses parents pour financer ses études mais cela faisait bien longtemps qu’il avait quitté la maison. Une sombre querelle avec son père. Une divergence d’opinion. Un patriarche borné et têtu qui voit son fils unique reprendre la suite de ce qu’il a créé et un rejeton qui rêve de devenir un chercheur notoire. Le père toujours dans son laboratoire de pâtisserie tandis que le fils rêvait de laboratoire scientifique. Deux mondes opposés. Gabriel ne parlait jamais de ce qui s’était passé ce jour-là. Les mots avaient été violents, l'obligeant à jeter quelques affaires dans un vieux sac et à claquer la porte, sans se retourner. Les sanglots de sa mère comme seul bruit de fond. Cette mère si aimante mais tellement peu présente pour le soutenir face au patriarche. Il ne lui en voulait pas. C'était sa mère malgré tout. Elle ne chercha jamais à le revoir. Lui non plus.


Il avait fait face, tout seul à sa nouvelle vie. Se faisant héberger par des amis dans un premier temps, puis, avec l’aide d’une assistante sociale, il réussit à obtenir une chambre dans un foyer. Ses excellents résultats scolaires œuvrant en sa faveur. Il eut son bac scientifique avec mention et n’eut aucun mal à se faire admettre dans une bonne faculté. En grandissant, ses besoins et sa bourse ne suffisaient plus à couvrir ses frais, même si Gabriel faisait en sorte d’être raisonnable. C’est un article sur la prostitution dans le milieu étudiant qui fit germer une idée dans son esprit. Plutôt que de s’éreinter à faire des petits boulots mal payés, pourquoi ne pas offrir du travail sécurisé et bien rémunéré à ceux qui se servaient de leurs corps pour payer leurs factures. Il prit quelques renseignements autour de lui et rapidement, il monta une sorte de réseau d’échanges. Il fournissait des clients sérieux et bon payeur à des filles et des garçons, ne prenant qu’un infime pourcentage pour ses frais de gestion, comme il disait. Chacun y trouvait son compte. Les uns n’avaient plus de fin de mois difficiles quand les autres se mettaient sous la dent des petits jeunots et Gabriel pouvait étudier sans se soucier du lendemain, ses ouailles bossant pour lui. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et Gabriel, tomba pour proxénétisme. Il eut beau se défendre, argumenter qu’il y avait une erreur, rien n’y fit. Il se retrouva inculpé et enfermé comme un vulgaire criminel. Ce fut la deuxième fois de sa vie où il eut vraiment peur. La première fut lorsqu'il reçut les résultats d'une banale prise de sang. Encore un sujet que Gabriel n'abordait jamais. Le soulever le renvoyait toujours à une fin proche. Pour l'instant, sa seule peur était l’enfermement et la promiscuité. Tout cela l’effrayait grandement. Heureusement pour lui, son avocat commis d’office le tira rapidement de cette mauvaise situation. Il n’eut pas le temps de goûter aux joies de la détention ferme, il resta juste en préventive.

Il fut convoqué deux jours plus tard dans le bureau du juge. Son avocat avait un sourire victorieux sur les lèvres, ce qui étonna un peu le jeune homme. En quelques mots, il expliqua au juge qu’il y avait eu erreur, démontra le bien fondé de ses arguments et bizarrement le juge sembla le croire. Gabriel fut relaxé mais pas tout à fait. En contre partie, son avocat lui annonça qu’il allait recevoir une lettre et que ce courrier constituerait pour lui, une deuxième chance. Une chance exceptionnelle d’effacer son casier judiciaire. Gabriel ne voulait qu'une chose, poursuivre ses études, devenir un chercheur et trouver "la molécule" qui le sauverait. Il ne put que croire les dires de son avocat et quand le courrier arriva le lendemain matin, il fit sa valise et se présenta à l’embarcadère.

C’est ainsi qu’il se retrouve sur cette île, sa valise dans une main, la lettre dans l’autre. Prêt à tout pour effacer l’ardoise et recommencer une nouvelle vie pleine de promesses, si on lui en donne le temps et l'opportunité.







    Autres : Gabriel a toujours une cigarette coincée au coin des lèvres. Ses études de médecine, c'est pour se sauver qu'il les a entrepris. Il est malade. Une saleté de maladie auto-immune qui coule dans ses veines.
|| Le joueur ||



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Serez vous actif: J'espère
Comment avez vous connu le forum? Par hasard
Commentaires sur le forum?: Très bon accueil


cheers
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Ezerial Whites

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Niveau de dangerosité: Très élevé


MessageSujet: Re: Gabriel Braden   Sam 19 Mar - 17:09

Humm,

Tout d'abord Bienvenue à toi (à nouveau)
Je viens de finir ta fiche et j'avoue que même si l'écriture et la description est différente de d'habitude je trouve ça très intéressant et surtout plus qu'agréable à lire.
Je n'ai rien à redire sur ta fiche et pour moi tu es la Bienvenue parmi nous.

On va attendre que l'autre admin passe au cas où mais pour moi tu es accepté et tu peux commencer à faire des demandes de RP ou répondre ^^ je vais de ce pas te mettre dans le bon groupe (*.* un nouveau rouge)

_________________

Attention Invité, je suis peut être derrière toi.
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Gabriel Braden

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